BIENVENUE !

BIENVENUE SUR LE SITE DE LA MINORITE

Ce site est dédié bien-sûr à toutes celles et tous ceux qui ne se reconnaissent pas dans la politique menée par l'équipe de Jean-Paul Laurenson, mais aussi à celles et ceux qui souhaitent avoir d'autres informations que celles véhiculées par la Majorité, ou simplement un autre avis, un autre "son de cloche" sur un sujet particulier...

Les membres de la "Minorité" ne se composent pas uniquement des élus de l'opposition ; vous en faites partie tout autant, et ce site est le vôtre.

Gardez votre esprit critique ouvert, et ne prenez pas "pour argent comptant" tout ce qui vous est dit, tout ce que vous lisez, et notamment dans le Bulletin Municipal, outil de propagande de la Majorité.

Fidèles à nos engagements lors de la campagne municipale, nous souhaitons jouer la transparence, ne pas vous tromper, et vous apporter suffisamment d'éléments (documents, liens, photos, etc...), pour vous permettre de vérifier nos affirmations (ainsi que celles de la Majorité, n'en déplaise à nos détracteurs), et ainsi de vous faire votre propre opinion.

Il est grand temps que vous sachiez à quoi vous en tenir sur "l'équipe règnante" (depuis plus de 16 ans... Il est grand temps de changer !), ce qu'ils vous racontent, mais surtout ce qu'ils vous cachent, leurs (fausses) promesses, leurs (vrais) mensonges...

Ne vous contentez pas de la "version officielle".
La vérité est souvent ailleurs...

Vous possédez des infos, vous souhaitez que nous abordions certains sujets... N'hésitez pas à nous contacter, par le biais des "commentaires".

A très bientôt !
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lundi 24 octobre 2011

FRANCOISE LE SOURD, ADJOINTE EN COMMUNICATION OU EN DESINFORMATION ?

Ci-dessous un petit article illustrant de manière magistrale nos recommandations en ce qui concerne le doute voire le manque de confiance qu'il faut accorder aux écrits de la Majorité.
Et si ceci est bien entendu anecdotique, dites-vous bien que lorsqu'on est capable de publier de fausses informations sur un sujet somme toute anodin (le passé du château), on en est d'autant plus capable pour des sujets plus "sensibles"...


Nous avons déjà relevé par le passé de nombreuses informations erronées - voire carrément mensongères - de la part de la Majorité, véhiculées notamment via le Bulletin Municipal, et le n° 62 ne fait pas exception, même dans l'anodin.

En effet, en page 15, sous la photo d'une calèche, on peut lire en légende :

"La dernière propriétaire, Béatrice alors petite fille et qui ne s'appelait pas encore Horngacher, vers 1908..."

Sauf que : Béatrice, qui a manifestement une petite dizaine d'années sur la photographie, est née en 1904, et s'appelait déjà Horngacher, puisque c'est son nom de jeune fille ! 
Quant aux derniers propriétaires, il s'agit de ses deux enfants, Charles et Françoise Giron, à qui la commune a acheté le château en 1997.


Pas mal aussi : dans le feuillet de la Journée du Patrimoine du 17.09.11, page centrale, et toujours sur le château, on peut y lire :

"1997 : ... la commune définit son projet : garder le domaine, ne pas le morceler..."


Sauf que :  Jean-Paul Laurenson prévoit très rapidement de vendre une partie du parc à un promoteur immobilier, pour la construction d’un grand ensemble. Projet heureusement abandonné suite aux trop nombreuses protestations, d'abord des élus de l’opposition de l’époque, puis très vite, d’un très grand nombre de nos concitoyens.
Il est bien évident que cet épisode peu glorieux du passé est totalement nié aujourd’hui par ses instigateurs, mais gravé cependant dans les mémoires (et les écrits communaux). 

et

"2002 : l'entreprise horlogère Technosert France se déclare intéressée par les bâtiments..."

Sauf que :  Technosert France n'a été créée qu'en juin 2003.
(2 semaines avant la signature du bail emphytéotique qui nous lie à elle pour 50 ans !).



Etant donné ce taux d'erreurs, Mme Le Sourd peut sans aucun doute prétendre au podium, lors des prochains JO du Grand N'Importe Quoi !



Cela étant dit, il faut reconnaître que toutes ces erreurs régulières, volontaires ou non, contribuent heureusement à vous faire douter systématiquement de TOUT ce qui est dit et écrit par les membres de la Majorité.

Tant mieux ! Sans le savoir, ils travaillent pour nous !

Alors, la courtoisie nous pousse donc à leur adresser un grand   MERCI.
Ne changez surtout rien !

mardi 18 octobre 2011

PRECEDENT ARTICLE SUR LE CHATEAU : DEC. 2008

Suite aux deux articles parus dans le Dauphiné Libéré et le Pays Gessien, "relatant" le Conseil Municipal de novembre, vous avez été nombreux à nous demander des précisions sur nos prises de position, et notamment en ce qui concerne la modification du bail du château.

Vous n'êtes pas sans savoir qu'un bail emphytéotique de 50 ans a été signé en juin 2003 entre notre commune et la société TECHNOSERT FRANCE, SARL unipersonnelle au capital de 100'000€ (= un seul associé dont la responsabilité est limitée à son apport dans le capital, pas de minimum de capital) pour un loyer de 20'000€ par an.

L'activité de cette société est la fabrication d'articles de joaillerie  et de bijouterie, et elle devait également créer un centre de formation de personnel en horlogerie, en marge de l'unité de production. Projet abandonné ?

Ce bail avait été, au départ, prévu pour le Groupe de Franck Muller, célèbre bijoutier-joailler reconnu dans le monde entier : lui permettre de s'installer sur notre commune (par le biais d'un bail avantageux pour lui) aurait eu des retombées favorables sur notre commune : reconnaissance, prestige... Malheureusement, Franck Muller s'est séparé de son associé, et c'est TECHNOSERT FRANCE qui a profité du bail. Mais sa renommée n'a rien à voir avec celle de Franck Muller !

Lors de la signature du contrat de location, seules 2 clauses résolutoires majeures (= dont le défaut d'accomplissement entraînerait l'invalidité dudit bail) sont restées en vigueur, soit :
- le paiement du loyer (!)
- la création de 40 postes de travail au sein de notre commune, et ce dans un délai de 4 ans.

L'échéance est tombée en juillet 2007 et les 40 emplois prévus sont loin d'être atteints (actuellement seulement 20), TECHNOSERT FRANCE ayant préféré investir dans les machines numériques.
Et à la demande de notre locataire, M. Laurenson a donc proposé, lors du Conseil Municipal du 4 novembre dernier, que cette clause soit retirée purement et simplement  du contrat.

Or, cette clause était le seul argument qui nous aurait permis de mettre fin au bail, en cas de problèmes avec notre locataire. TECHNOSERT FRANCE s'était d'ailleurs engagée à poursuivre ses efforts afin d'accroître le nombre de ses employés.
45 ans, c'est long, et beaucoup de choses peuvent se passer pendant cette période, les meilleures comme les pires.

Nous pensons qu'il est du devoir de notre municipalité de prévoir les pires scénarios afin de préserver notre patrimoine, tout en espérant que "tout ira bien".

Ce sujet n'ayant jamais été abordé auparavant lors de commissions, nous avons donc proposé de reporter le vote concernant cette annulation de clause résolutoire, afin de pouvoir permettre l'élaboration et l'étude d'un dossier complet (nous recevons les convocations et ordres du jour souvent le vendredi, pour le Conseil Municipal du mardi suivant).

Malheureusement, MM Laurenson et Maurin nous ont opposé une fin de non-recevoir aussi immédiate que catégorique, tout comme pour notre proposition de proroger le délai de 4 ans, de ladite clause résolutoire.

5 voix contre 24, nous ne faisons pas le poids, et ne pouvons qu'espérer que l'avenir ne nous donnera pas raison, sur ce sujet-là.

lundi 17 octobre 2011

PRECEDENT ARTICLE SUR LE CHATEAU : DEC. 2009

LOCATAIRE DU CHÂTEAU… SUITE

Suite à notre précédent article et à une nouvelle demande lors du Conseil Municipal de novembre 2009, nous avons appris que ladite réunion avait finalement eu lieu - et à l’insu des conseillers - en avril dernier, entre le locataire du château, le maire et quelques adjoints. D’après les informations obtenues par l’exécutif, il semble que seuls des points mineurs aient été abordés, si ce n’est la question de la serre. Petit rappel : lors de la signature du bail en juin 2003, le locataire s’était notamment engagé à restaurer cette serre. Rien n’a été fait à l’heure actuelle, et manifestement rien ne sera fait, puisque notre Exécutif nous a informé avoir accepté qu’elle soit simplement recouverte de végétation. Après l’abandon de la clause résolutoire concernant la création de 40 emplois dans les 4 ans, voilà un autre engagement concédé. Et qu’en est-il de celui concernant la création d’un centre de formation pour une vingtaine d’employés, encadrés par une dizaine de personnes ? Gageons qu’il fera également l’objet d’un « abandon » d’ici peu ! Nous aimerions tout de même savoir au nom de quel droit l’Exécutif de notre commune décide de renier les dispositions prises contractuellement, sans délibération du Conseil Municipal. Quelles sont les raisons de cette nouvelle renonciation, une fois de plus à l’encontre des intérêts de notre commune ? Quelle image donne une commune qui exige des clauses et restrictions dans les contrats, et ne les fait pas respecter ?

PRECEDENT ARTICLE SUR LE CHATEAU : SEPT. 2009

QUEL AVENIR POUR LE LOCATAIRE DU CHATEAU ?

Les résultats financiers de Technosert France pour l’année écoulée (2008), publiés depuis peu, font apparaître un déficit de plus de 280’000€, soit près de 3 fois le montant du capital de la société. Nous nous interrogeons sur l’avenir du locataire du château. Lors du CM du 04.11.08, une réunion avait été annoncée avec cette société pour mars 2009, puis repoussée manifestement aux calendes grecques. Il serait souhaitable que cette réunion puisse enfin avoir lieu rapidement...